QUADRILOGIE INDIANA JONES

Publié le par csra

En 1981 un jeune metteur en scène a qui l'on devait un requin blanc solitaire, un camion citerne fou, une rencontre du troisième type et un délire sur le traumatisme de Pearl Harbor, nous enmenait pour son nouveau film dans la jungle péruvienne. Au début le héros n'est fait que d'ombre et on le voit de dos. Sa recherche de l'idole est classique, on croit voir Humphrey Bogart, mais on finira dans les temples égyptiens, et l'on découvrira l'arche d'alliance. Les méchants nazis meurent explosés. C'est fantastique et l'on pense aux 10 commandements (le film).

En 1984 on nous présentera le personnage 1 an auparavant, et il se sera fait un nom: Indiana Jones. Nous sommes en 1935, et le début du film flirte avec James Bond, l'ambiance de la jungle du pont de la rivière Kwai. Il nous plongera dans le mal d'une secte satanique et notre héros souffrira comme Han Solo dans l'Empire contre attaque.

En 1989 on le retrouve 1 an après les aventuriers de l'arche perdue. Après sa fiancée du premier, son garçon adoptif du second, ici on découvre son père, Venise et Pétra. On pense à la Jordanie et Lawrence d'Arabie. C'est aussi la quête du Grall, de la foi, et de la vie éternelle.

En 2008, 20 ans se sont écoulés et en 1957 notre héros a vieilli mais a la forme. On découvre qu'il a un fils, retrouve sa fiancée Marion. On va découvrir la "chasse aux sorcières", le péril nucléaire, la guerre froide, les chiens de prairie, la zone 51 et Roswell, les crânes de cristal...Son début à la fois Duel et Américan Graffiti nous enmènera vers un hommage à rencontres du troisième type.

Le metteur en scène boucle la boucle pour mieux rebondir. Belle quadrilogie que ces aventures d'Indiana Jones. Merci Mr Spielberg... et G Lucas.

 



Publié dans indiana jones

Commenter cet article