une bonne CONTAGION

Publié le par indianacsrajones

Notre monde se meure. Non. Mais cela peut l'être et dès le jour 2 de l'épidémie, le récit nous plonge dans le début de la pandémie.

On a peur car Soderbergh filme le virus se  balader, sans que l'on ne le voit (car un virus on le voit quand on est malade!), mais sur les endroits propices à sa propagation (mains, poignées de porte, biscuits apéros, barre de tramway, ventilateurs...).

Cette bataille contre le virus est contée à travers différents points de vues: laborentins, médecins, journaliste free lance, victimes, terroristes occasionnels, épidémiologiste.

La fluidité de la caméra et de son scénario suit donc ce virus de continent en continent, et de moyen de "transport" en moyen de se développer...

On finira par le vaincre. On y verra des petites combines et des comportements violents mais aussi des décisions d'Etat douteuses. Soderbergh ne nous épargne rien.

On peut avoir peur.

 

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